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C'est comme un parfum de nocturnes qui aurait le goût des levers du jour - PV

 
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 C'est comme un parfum de nocturnes qui aurait le goût des levers du jour - PV

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Traice Swily


Traice Swily
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MessageSujet: C'est comme un parfum de nocturnes qui aurait le goût des levers du jour - PV   C'est comme un parfum de nocturnes qui aurait le goût des levers du jour - PV Icon_minitimeMar 27 Mar - 21:49

Suite à ce topic : http://collegepoudlard.virtuaboard.com/t18551-here-is-your-signed-armistice-pv


Traice & Dray
« Parce qu'elle elle dit jamais « je t'aime », parce que sans équivoque aucune, la liberté au bout des doigts, entre le marteau et l'enclume, c'est la luciole au fond des nuits, c'est comme rouler sans le permis.»


Je fendais la foule, poussant tout le monde sans voir personne. Je savais que les larmes coulaient sur mes joues, sans retenue, sans cris, sans même un froncement de sourcils. J'avais l'impression que la vie me tombait dessus. Je ne savais plus qui avait tord, qui avait raison. Je m'embrouillais dans mes pensées autant que dans mes larmes. Et je reprenais, indéfiniement, le début de cette histoire. Je réecrivais mes dialogues, je transformais les acteurs, je modifiais les poses, les costumes, les décors.

Mais je n'arrivais pas à voir, à comprendre où j'avais dérapé. Peut-être avais-je été trop rancunière, trop enfermée dans ma colère et ma jalousie pour comprendre Jay, comprendre Ruby. Mais en avais-je envie ? Honnêtement, je ne savais plus rien. Je m'étais vue plus laide, plus perfide que jamais dans les yeux de cette grande blonde qui ne me connaissait pas, et d'un ami d'enfance. Cela faisait mal. Peut-être était-il temps de se remettre en question ?

Oui. J'avais encore le temps, cette histoire me boufferait encore durant des semaines, à moins d'un miracle. Là, je voulais juste oublier. Réellement. Mais si je pouvais faire semblant d'oublier Jay, Ruby et cette journée infernale, je ne pouvais m'oublier moi-même, ni cette impression de me sentir sale et fautive.

Comme un zombie, je déambulais au milieu de la fête forraine, espèrant échapper à mes larmes et aux regards tantot moqueurs tantot interrogateurs des passants et de mes camarades. Jay et Ruby étaient assez connus dans l'école pour que la nouvelle de notre esclandre se répande vite. Mais pas assez lentement pour que je puisse me mettre à l'abris. Cacher les larmes qui n'avaient pas voulu couler devant eux, reprendre mon sourire habituel et mes airs rêveurs et maladroits.

Plsu j'avançais vers le château plus les rires me poursuivaient. J'étais prisonnière de mes propres pleurs : ils ne s'arrêteraient que lorsque tout irait bien, mais j'étais au bord du gouffre. Mon coeur et ma poitrine me faisaient mal, et je trébuchais sur les pavés de Pré-au-lard. Je ne savais pas de quoi j'avais l'air, mais lorsqu'une gamine de 6 ans à peine me bouscula en pouffant de rire, je décidai que j'avais eu ma dose de pitoyable attitude pour la journée. Pleurer en publique. Il fallait vraiment que je sois sous le choc pour accepter une honte pareille.

Mais le château était encore loin et le regard de plus en plus brûlant de la foule sur mes joues humides m'insupportait. Mes crises de larmes étaient souvent suivies de colère contre moi-même et d'une détermination froide de rester de marbre (qui ne durait pas longtemps, le plus souvent.) Il fallait que je me retrouve, que je me reprenne et plus vite que ça.

J'allais commencer à courrir vers Poudlard lorsque je croisai sur mon chemin une attraction que j'avais soigneusement évitée. Le train fantôme. Frottant rageusement mes joues en laissant de vilaines traces rouges, je fonçai vers le décor funeste et macabre, bousculant les gens de la file qui protestaient. Mais mon regard furibond et déterminé suffaisait à les faire taire. J'en avais besoin. Eux pas.

Les wagons s'activaient par places de deux. J'espèrais qu'on aurait la bonté de me laisser seule, mais je montai quand même, dans le noir et dans le doute. Je n'avais aucune idée sur ce que me réservait ce trajet. Mais cela ne pourrait jamais être pire que les dernières heures que je venais de passées.

Bien sûr que non, ça ne le pouvais pas.
Je me tournai vers la personne qu'on m'avait finalement coltinée pour les quelques minutes qui viendraient.
Le souffle me manqua, mes yeux s'agrandirent et ma bouche s'arrondit de désespoir.


- Dray Collinsprononçais-je d'une voix trouble et tremblante.

Jusqu'à ce que je me souvienne mes bonnes résolutions. Colère. Marbre. Détermination froide.

fiche par century sex.

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That was the day that I promised
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Dray Collins


Dray Collins
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Particularités: rapide comme l'air. Habitué à fuir les filles hystériques.
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MessageSujet: Re: C'est comme un parfum de nocturnes qui aurait le goût des levers du jour - PV   C'est comme un parfum de nocturnes qui aurait le goût des levers du jour - PV Icon_minitimeDim 6 Mai - 23:49

La fête foraine, c'est quand même le meilleur endroit du monde pour emballer une demoiselle. D'abord parce que quand on regarde un film avec une fille, elle vous zappe totalement. Ensuite, ne l'emmenez pas dans un endroit où vous voudrez l'impressionner, vous risquez de la zapper. Et les fêtes foraines, c'est plus le intéressant point de vue budget. Avec des attractions pour tous les goûts, si c'est une folle des sensations fortes, vous lui ferez plaisir, si c'est une folle des attractions douces, vous lui ferez plaisir, si c'est une folle des promenades, vous lui ferez plaisir sans dépenser un sou, et si c'est une folle tout court, elle sera dans son élément. Au final, vous serez gagnant. Croyez-en mes bons conseils de Collins.

Lorsque j'avais entendu parler de la fête foraine qui ouvrirait à Pré-au-Lard, je me suis dit que c'était l'occasion pour moi d'enfin me lancer dans mon offensive sur une fille plus âgée que je convoitais depuis un petit moment déjà. Elle n'avait qu'un an de plus, et avec ses longs cheveux châtains et ses petits yeux verts rieurs, elle faisait tourner plus d'une tête. La mienne y compris. Mais la différence avec les autres garçons, c'est que moi je savais y faire. Du moins je n'avais essuyé aucun revers jusqu'ici, si on ne comptait pas Traice Swily. Traice Swily, cette jeune rouge et or me hantait depuis le jour où nous nous étions rencontrés dans la Salle des Trophées. Je revoyais la terreur dans ses petits yeux bridés où se reflétait le désespoir du monde. Jamais encore je n'avais suscité une telle réaction chez une jeune fille. Peur, haine, colère. Quelque chose chez elle m'intriguait énormément, sans que je n'arrive à mettre de terme pour le définir. J'y avais longtemps réfléchi sans trouver de solution à mon problème. Pourquoi me fuyait-elle? Pis encore, pourquoi me rejetait-elle ? Penser à elle créait tant de chaos en moi que j'avais fini par mettre ce problème de côté. Pas d'abandon chez les Collins, mais pour l'instant je préférais ne pas trop y penser et m'amuser jusqu'à ce que le problème se représente, et dans le cas contraire, j'irai le susciter moi-même. Un autre jour. Pour l'instant j'avais un rendez-vous à préparer et je sentais que j'allais prendre mon pied.

Avec joie et enjouement, je promenais la demoiselle à travers la fête foraine de Pré-au-Lard où à chaque attraction, ses petits yeux s'ouvraient si grands que je me prenais toujours à avoir peur que ses globes ne sortent de leur orbite. Finalement, elle n'était pas si jolie que ça lorsque l'excitation la gagnait, je n'aurais pas été plus loin, c'est sûr. Ses mains frêles se joignaient comme dans une prière, son petit nez se retroussait comme le groin d'un cochon, et son rire lui décrochait presque la mâchoires avec mes oreilles par la même occasion. Mais je ne pouvais pas me permettre de la planter en plein rendez-vous, ou encore de lui faire passer du mauvais temps. Je savais que la langue des filles était plus exercée que celle des garçons, et j'avais ma réputation à préserver. Je souriais donc à chacune de ses requêtes, la suivant à un mètre près; heureusement que c'était le genre de fille folle tout court, qui trouvait toutes les attractions extraordinaires. Au moins je n'avais pas besoin de l'occuper. Et alors que je m’apprêtais à lui faire songer à rentrer tellement je m'ennuyais, elle me prit de court en attrapant mon bras et nous emmenant au pas de course vers le train fantôme. Oh, pitié.

La fil s'étendait jusqu'à l'attraction suivante où il était même difficile d'en distinguer la propre file. Quel intérêt les gens trouvaient-ils tant aux trains fantômes ? La plupart du temps, c'était plus miteux que vrai, et des sortilèges animaient des zombies et des squelettes plus vraies que nature. C'était vrai que c'était un petit peu effrayant... Quand on a huit ans. Mais pas quand on en a dix-sept. Hors je voyais plus d'un sixième ou septième année faire la file en se dandinant d'excitation. Considérant la file, je nous estimais une bonne heure d'attente. Une heure donc pour apprendre à connaître quelqu'un que je connaissais maintenant assez pour savoir que je ne voulais pas la connaître plus. Je passai donc trois bons quarts d'heure à l'écouter déblatérer sur son cochon d'Inde qu'elle avait recueilli et auquel elle attribué le nom ridicule de Moufy. Comment peut-on passer 45 minutes à parler d'un Moufy ? Je préférais encore parler des formes différentes que pouvaient prendre les bouses de dragons. J'allais sortir de la file, prétextant un mal de ventre terrible quand elle m'empoigna le bras en me criant haut et fort qu'on était les prochains à montrer dans le train. Trop cool.

Soudain, une furie traversa la foule, bousculant le petit monde qui attendait avec ardeur le moment où leur tour viendrait. Je n'eus pas le temps de l'identifier, et quand vient même si j'en avais eu l'occasion, je n'en aurais pas fait fi, tout ce qui me préoccupait pour l'instant, c'était de rentrer boire un chocolat chaud dans un bon divan de notre belle salle commune, loin de cette fille que j'avais eu le malheur d'inviter à sortir. La petite tornade aux cheveux sombres monta dans le wagon qui nous attendait au moment même où il s'était ouvert, et voyant la ma porte de sortie, voulant laisser ma conquête du jour prendre place à ses côtés pour m’éclipser, je fis trois pas en avant, vers la sortie sur ma gauche. Mais un bras puissant et habitué m'attrapa pour me faire asseoir sans concession dans le wagon, arrachant un cri de protestation à mon accompagnatrice. Tant mieux, du moment que je n'étais pas avec elle. Je soupirai de soulagement.

- Dray Collins.

Je sursautai dans un bond pour tomber nez à nez avec mon cauchemar. Celui de la veille, et du jour encore avant, et celui d'avant, et encore et encore. Traice Swily. Encore je voyais ce désespoir dans ses yeux qui criaient au malheur. Encore j'affrontais ce regard qui me laissait perplexe et décontenancé. A cela s'ajoutaient les bruits stridents du train qui roulaient sur des rails rouillés qui menaçaient de lacher à tout moment. Ca, c'était bel et bien l'attraction la plus terrifiante du coin.

- Traice Swily, répondis-je dans un murmure au souffle coupé.

Son teint devint alors de marbre et son regard de glace. Je me sentis transpercé de toute part par des mains invisibles - ou bien c'était des sortilèges de l'attraction, ou bien c'était l'effet qu'elle me faisait à ce moment-là, mais dans les deux cas, j'espérais que ça ne durerait pas tout le trajet. Une flamme sauvage brillait dans ses yeux, que je percevais à peine dans le noir. Sa respiration saccadée et difficile m'apprenait qu'elle venait de pleurer, ou alors qu'elle était asthmatique et terrifiée par les trains fantômes, ce qui dans ce cas là, je la trouvais plus qu'idiote et suicidaire. Toujours est-il que nous étions là dans le noir, tous les deux. Et que je la sentais presque trembler. De peur ou de colère? Je n'aurai su le dire, mais je me surpris à me sentir mal pour elle. Et sans aucune raison apparente, je voulais la faire sourire. Lui faire oublier ses soucis et la prendre dans mes bras. Mais pas tout de suite, chaque séducteur suit un plan bien précis, et même si en à ce moment, ce n'était pas mon idée, quelque chose me disait que si je l'approchais d'un peur trop près, la lionne risquait fot bien de me mordre.

- Tu sais que tu viens de me faire rater le plus beau rendez-vous de ma vie? m'exclamai-je avec force en prenant mes aises dans le petit wagon serré. Mais on dirait que le hasard fait bien les choses, c'est vraiment la plus belle journée de ma vie. Deux rendez-vous en moins d'une journée, si mon avenir s'annonce aussi heureux que maintenant, je t'épouse sur le champ.

_________________
@Ambre Serana a écrit:
Je commençais à me dire que tu n'allais pas revenir et que j'allais pleurer toutes les larmes de mon pauvre corps.

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MessageSujet: Re: C'est comme un parfum de nocturnes qui aurait le goût des levers du jour - PV   C'est comme un parfum de nocturnes qui aurait le goût des levers du jour - PV Icon_minitimeJeu 17 Mai - 14:36

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Feel free to touch me C'est comme un parfum de nocturnes qui aurait le goût des levers du jour - PV 767333

Honnêtement, qu'aurais-je donner pour me retrouver au fond de mon lit, une boîte de mouchoir sur les genoux et une tasse de chocolat chaud sur ma table de nuit ? Qu'aurais-je donné pour ne pas être à côté de Dray Collins, plus précisément ? Je soupirai bruyamment, en essuyant mes dernières larmes. La honte. Je glissai sur la banquette le plus loin possible du serpentard en espérant secrêtement qu'il comprendait ce message tacite : don't feel free to touch me. J'avais envie d'être seule, d'être tranquille et de pouvoir m'apitoyer sur mon sort avec toute l'attention qu'il méritait. Et la présence de ce serpent à sonette à mes côtés remettait plus qu'en question ma déprimante remise en question.

- Traice Swily, souffla-t-il.

Voilà, les présentations étaient faites, on pouvait y aller maintenant ? Je croisai les bras sur ma poitrine et ma mine se renfrogna un peu plus. Tout mon corps et mon attitude ne criait qu'une et même chose. Je n'étais pas d'humeur à jouer à son petit jeu de séduction. Viens que jt'approche sans que tu t'en rende compte, viens que jm'éloigne juste avant que tu m'en foute une. Ma colère et ma peine s'était transformée en mauvaise humeur. J'avais envie de lui montrer qu'il y avait plus important que ses jeux de drague stupide. En l'occurence, ce qui venait de m'arriver.

Le train s'était mis en route et nous nous enfoncions dans le noir. Je voyais à peine la silhouette de Dray dans ce four. Je me demandais soudain avec une pointe d'inquiétude ce qu'ils avaient bien pu mettre dans ce couloir sombre pour effrayer des sorciers. Je déglutis en regrettant un peu de m'être autant déplacée vers le bord de la banquette. Je resserai mon pull autours de moi.

- Tu sais que tu viens de me faire rater le plus beau rendez-vous de ma vie? dit-il d'un tont léger.

Scandalisée, je le vis prendre ses aises sur ce chariot qui n'était déjà pas très large. Non, mais vas-y, fais comme si je n'étais pas là. Je retins de justesses un "dégage" bien sentis, mais envoyai quand même mon pied dans son tibiat histoire qu'il se pousse un peu, en marmonnant :

- Arrête, tu vas me faire chialer.

Et je n'étais plus sûre d'avoir encore assez de larmes pour pouvoir lui faire ce plaisir. Le train continuait sa course et j'avais l'impression qu'il allait de plus en plus vite. Je me rappellai de ma dernière rencontre avec Dray et rougis comme une pivoine. Heureusement qu'il faisait noir.. Quand je pensais que j'avais faillis le laisser m'embrasser ! Rien que pour cela, je décidai d'être totalement excécrable pour tout le trajet. Il me fallait un bouc émissaire et bien pour une fois, ce sera Dray Collins.

- Elle devrait me remercier, ton rendez-vous.

J'avais dis ça sur un tont morose, les larmes de Casey encore en mémoire. Je n'arrivais pas à comprendre l'intêret qu'il pouvait trouver à manipuler les sentiments des autes comme des vieux chaudrons. Si cela se toruvait, il ne s'en rendait même pas compte.

- Mais on dirait que le hasard fait bien les choses, c'est vraiment la plus belle journée de ma vie.

Il ne pouvait donc pas juste se taire ? Je levai les yeux au ciel dans le noir et lui fis une grimace digne de ma petite soeur Charlie. Il croyait peut-être que sa vie m'interessait ? Il pouvait bien aller se pendre avec les bas nylon de sa prochaine conquête, je m'en foutais comme de ma première chute à balais ( et merlin sait qu'il y en a eue). Je soupirai bruyemment histoire qu'il comprenne enfin que ce n'était pas parce qu'il était mon voisin d'infortune qu'il devait se sentir obligé de me faire la conversation.

- Deux rendez-vous en moins d'une journée, si mon avenir s'annonce aussi heureux que maintenant, je t'épouse sur le champ.

Je tournai ma tête vers lui, lentement. Et en voyant son profil parfaitement sérieux, je ne pus m'empêcher de... d'éclater d'un rire tonitruant. Le train fantôme résonnait de mes éclats entrecoupés de hoquets. J'avais de plus en plus de mal à respirer, et mes muscles qui n'avaient pas l'habitude de travailler autant, se contractaient douloureusement. A chaque fois que j'essayais de me reprendre, la tête de Dray me faisait replongée.

- Tu m'épouse, répètais-je.

Je poussai un soupir pour essayer de me calmer, parce qu'après tout, même si m'imaginer marriée à Dray était hilarant, ça devait quand même être un peu insultant pour lui.

- Je ne savais pas que tu avais le sens de l'humour, Collins, continuais-je d'une voix un peu tremblante. Finalement tu n'es peut-être pas un cas si désespéré..

Je finalisai ma phrase d'un nouveau coup de pied dans sa jambe. Il ne pouvait pas se
pousser un pe
u, non ?

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